12 décembre 2007

Sing, sing sing

J'ai les mains vides de tes désirs, faudrait qu'j'apprenne à te ret'nir,
j'sais pas aimer, tu sais mentir, qu'est-ce que j'ai fait pour tant souffrir ?
J'ai tout perdu avec mon âme, mes sentiments, toute ma folie,
j'ai tué l'temps à m'attacher, et toi tu viens tout écraser.
J'avais des rêves à plus finir, des horizons pour m'épanouir, j'avais un homme à chaque pied,
et au début t'étais flatté que j'sois à toi et à personne d'autre, pas question de m'partager.
Tu t'es lassé comme tout les autres, mais toi j't'ai même pas vu v'nir,
pas d'signe de tromperie d'aucune sorte, pas d'regard vide et d'mains tremblantes,
t'avais les yeux bruns si sincères, j'aurais pas pu croire à ta fuite, mais t'es parti et j'suis par terre.
J't'en veux même pas, j'comprends si bien, le besoin d'air je fais ça bien,
mais j'suis vexée dans mon honneur, c'était pas à toi d'prendre le train,
c'est moi qui quitte, c'est moi qui pleure, qui culpabilise et qui reviens,
c'était mon rôle, j'faisais ça bien, t'as encore tout foutu en l'air.

Posté par Delirihomme à 21:02 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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